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Non, tout le monde ne rêve pas d’un CDI !

par Sabrina Aumar

25 juillet 2018

7 min. de lect

Depuis plusieurs mois, je m’occupe (entre autres !) de répondre aux différentes questions, de rassurer et de réduire certains doutes de nos utilisateurs Shine vis-à-vis de leur nouvelle (ou future) vie d’indépendants ! Ce qui est plutôt cool, c’est que j’arrive à discuter avec chacun d’égal à égal, car je suis moi même freelance :) J’ai pris le temps de mettre le support client de côté un instant afin de vous expliquer ce qui m’a poussé à tenter l’expérience freelance, et mon ressenti sur ce statut qui a le vent en poupe.

Sommaire

Hey, comment ils arrivent à travailler sans être dans un bureau eux ?

Alors, le freelancing, c’est le bonheur ?

Après avoir fini mon master au Brésil, j’ai dû faire face à la dure réalité de la vie : quitter le soleil, les noix de coco et la samba pour revenir en France et rejoindre le monde du travail. J’ai alors commencé ma vie professionnelle comme (presque !) tout le monde : par un CDI.

J’ai été embauchée en tant que chef de projet dans la signalétique digitale pour le compte d’une start-up. Mon poste était assez polyvalent et j’avais la chance de pouvoir être très autonome dans la gestion des différentes missions. Pendant presque 3 ans, j’ai travaillé sur les problématiques signalétiques de mes clients, dont des grands comptes comme les magasins Printemps ou encore la RMN Grand Palais. C’était une expérience très enrichissante et je garde en tête une phrase clef que mon ancienne boss me répétait souvent : “tant qu’il y a de l’information, il n’y a pas de problème” ! En y repensant, c’est une phrase qui match parfaitement avec le customer care. Même s’il y a un problème, et que ça demande du temps pour le résoudre, tant que notre interlocuteur en est conscient et reste informé de l’évolution de la situation, on peut avancer sereinement :)

Mais voilà, au bout de 3 ans, j’avais fait le tour de mon poste et j’avais besoin de nouveauté : nouvelles missions, nouveau cadre de travail, nouvelles têtes. Bref, c’était l’heure des adieux !

La décision de quitter son poste actuel, on s’en fait souvent une montagne. Surtout quand on commence à en discuter avec son entourage ! “Mais t’es en CDI non ?“ ; “Mais tu quittes ton CDI sans en avoir un derrière ?” ( = “Mais, t’es complètement folle ?”).

Folle : je ne sais pas. En tout cas, c’est cette remise en question qui m’a permis d’avancer ! J’ai alors commencé à chercher ce qui pouvait me permettre d’aimer ma vie au quotidien : créer mon entreprise ? Travailler à l’étranger ? Reprendre une formation ?

J’ai travaillé un temps sur l’idée de monter ma boîte mais c’est finalement mon goût pour le voyage qui l’a emporté.

Hey, comment ils arrivent à travailler sans être dans un bureau eux ?

C’est à ce moment que j’ai cherché des solutions qui allaient me permettre d’allier mon passe-temps favori et le boulot. Très rapidement, j’ai remarqué que le statut de “freelance” était plutôt prisé des gens qui aiment travailler à distance / qui aiment prendre du temps pour voyager.

Ni une ni deux, je crée mon statut et commence à postuler sur des sites dédiés aux missions Freelance. Je trouve alors une première mission de modération pour Shapr, qui me permet de bosser à distance. YES ! J’avais enfin trouvé mon excuse pour retourner au Brésil sans passer pour une touriste auprès de mon entourage : “Ho, je vais bosser là-bas, je n’y vais pas en vacances !”.

Cette première mission me permet de tester de nouveaux outils, de découvrir une nouvelle activité et de mettre un premier pied dans le monde des apps mobiles. Le tout, à l’autre bout du monde, en plein été (en moyenne 35° à Rio de Janeiro) alors qu’il fait -15° en France : le rêve.

En revenant du Brésil, j’avais pris goût au freelancing, mais l’idée d’avoir des collègues et une vie de bureau me manquait (juste un peu).

J’ai donc commencé à effectuer plus de missions chez les employeurs, dont une courte mission de customer care chez Cheerz. Le fait de bosser en support client était une découverte et j’y ai pris goût :) Résoudre des problématiques et gérer les imprévus dans le meilleur délai pour satisfaire au mieux un client n’était au final pas si éloigné de mon ancien poste de chef de projet. J’ai adoré le fait de pouvoir renseigner des clients et essayer de résoudre au mieux les demandes, mais il manquait un côté ‘expertise’. J’ai alors trouvé une mission de customer care au sein de Shine. J’ai trouvé dans cette mission la partie expertise qu’il me manquait.

Alors, le freelancing, c’est le bonheur ?

Ca fait maintenant un peu plus de 2 ans que je suis freelance.

Bizarrement, quand on bénéficie de l’ACCRE, on est tout de suite beaucoup moins heureux de se dire que ça fait déjà 2 ans !

Plus concrètement, c’est un statut qui me convient tout à fait à l’heure actuelle. Avec le statut freelance, je trouve que les relations avec l’entreprise et l’employeur sont plus saines. On a souvent l’impression que le statut de freelance permet “d’exploiter” une catégorie de travailleurs, permettant aux employeurs d’éviter de poster une offre de CDI.

Pas la peine de citer tous les avantages de ce contrat. Mais quand on a ce statut, j’ai l’impression que l’on a tendance à s’enfermer rapidement dans un petit confort, en oubliant rapidement ce qui nous pousse à nous lever le matin. Combien d’ami(e)s, membres de ma famille et connaissances salariées m’ont déjà dit : “J’avoue en ce moment je fous pas grand chose au boulot” ou bien “faudrait que je commence à chercher autre chose” sans rien entreprendre (en général, les mêmes personnes qui m’ont qualifié de folle quand j’ai émis l’idée de quitter mon CDI !). Cette remise en question que l’on peut avoir au bout d’un certain temps en CDI, quand on est freelance, on l’a en permanence. Ca peut être stressant pour certains, mais pour moi, c’est hyper stimulant.

Avec ce statut, j’ai trouvé la possibilité d’évoluer comme je le souhaite en fonction des différentes missions que j’effectue. On est là pour la mission : il faut être efficace car on va juger nos performances rapidement. On va forcément faire face à plein de nouveautés : nouveaux collègues, nouveaux outils de travail… on se doit d’être réactif. C’est challengeant et hyper enrichissant, car toutes ces nouveautés nous permettent d’acquérir des connaissances peut-être plus rapidement qu’un poste en CDI (à prendre avec des pincettes évidemment : tout dépend de la mission freelance et du poste salarié).

Plus particulièrement, chez Shine, le fait d’être freelance prend tout son sens. Quand un utilisateur pose une question pour laquelle je n’ai pas la réponse, le fait d’avoir aussi le statut d’indépendant change complètement la donne. Je suis directement concernée par chaque demande. Si je n’ai pas la réponse et qu’il faut effectuer une recherche, autant qu’elle soit la plus précise possible, car la réponse me servira autant qu’elle servira à l’utilisateur (ok, j’assume mon côté opportuniste !).

Alors oui, le statut d’indépendant n’est pas adapté à 100% des travailleurs. Certains auront besoin de sécurité afin de travailler sereinement. J’entends par là savoir par exemple que le mois prochain et celui-d’après, il y aura un salaire fixe qui va arriver à la fin du mois. Mais au contraire, il peut-être un excellent statut pour certains profils, qui ont besoin de flexibilité et apprécie ce nouveau rapport au monde du travail.

Aussi, il faut être honnête : le statut de freelance n’est pas parfait en soi et mérite des améliorations. Le gouvernement a de jolis dossiers à traiter comme celui du chômage quand on est indépendant (un freelance ne reçoit aucune aide entre 2 missions, ce qui peut vite devenir délicat). Mais le gouvernement ne trouvera pas de solution à toutes les problématiques liées au statut freelance. C’est aussi à nous, indépendants, de soulever les limites de ce statut afin de le faire évoluer avec son temps ( je pense notamment aux indemnités en cas d’accident du travail par exemple). C’est aussi aux entrepreneurs de s’atteler aux situations des freelances et indépendants afin d’apporter des solutions viables et ainsi permettre d’améliorer la vie de cette catégorie croissante de la populationShine essaie d’y contribuer en s’attaquant à la partie bancaire et en proposant un compte bancaire pour les indépendants avec des tarifs abordables. (Et oui, moi aussi, avant Shine, je payais cher pour avoir un compte pro, même s’il ne se passait strictement rien dessus !).

Ce type de service peut être décuplé dans pleins de domaines différents en lien avec le statut freelance.

En attendant, si vous avez le moindre doute lié au statut d’indépendant, si vous souhaitez discuter de certains points qui vous empêchent de passer le cap du freelancing, ou si vous avez juste besoin d’une bonne adresse pour prendre un verre à Rio, je suis là !

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