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5 casquettes, 2 reconversions et une paire de chaussures

Mathilde Callède
par Mathilde Callède Publié le 30 mai 2018Mis à jour le 5 août 20228 min. de lect

Sommaire

Un projet de reconversion

L’utilité de la mission avant tout

S’enrichir des conseils des autres

“Il se passe un truc, là.”

L’épineuse question du choix de chaussures…

“Mais en fait, tu fais quoi exactement chez Shine ?”

J’entends cette phrase régulièrement, qu’elle vienne de mes amis, de ma famille ou parfois même de mes collègues ! Dans un mois, je fêterai mon premier anniversaire chez Shine. En un an, j’ai cumulé pas mal de casquettes : Community, RH, Office Management, Happiness, et plus récemment Growth et Partenariats. De ce tourbillon de revirements professionnels qui a commencé plusieurs mois avant mon arrivée, j’ai tiré beaucoup d’enseignements professionnels comme personnels.

Reprenons les choses dans l’ordre !

Un projet de reconversion

Initialement, j’ai une formation orientée communication/journalisme. J’ai passé les quatre premières années de ma vie active entre rédaction SEO et community management, en évoluant vers la communication/partenariat puis la stratégie. Et il y a tout juste un an, je quittais mon poste de Brand Manager où je pilotais la stratégie de marque de MonAlbumPhoto et Printic, au sein du groupe M6, avec une équipe de 5 personnes !

Pourquoi ? J’étais complètement démotivée par mon travail. Je m’ennuyais, je n’y trouvais plus aucun sens (le mal de ma génération, n’est-ce pas ?). J’avais besoin de retrouver quelque chose de véritablement utile et davantage tourné vers l’humain.

Avant de me jeter à l’eau, j’ai parlé avec beaucoup de gens : des professionnels, des amis, des anciens collègues… J’ai d’ailleurs découvert qu’en tant que salariée, je cotisais depuis des années sur un compte de formation professionnelle alors j’ai même envisagé de reprendre des études en psycho !

Je me suis bien entourée et j’en garde quelques apprentissages :

  • Ça ne sert à rien de rester dans une boîte dans laquelle je ne suis pas épanouie, voire même plutôt blasée. D’autant plus à 28 ans.

  • Il faut le vouloir et oser décrocher son téléphone, mais il y a plein de personnes prêtes à vous aiguiller dans vos choix pro. On ne va pas vous juger. Et guess what ? On va même souvent vous envier.

  • Il existe des aides de l’Etat pour vous aider sur les questions de reconversion et de formation professionnelle, que vous pouvez notamment consulter ici.

  • Ah et si, on peut largement survivre à une forte baisse de salaire liée à un chômage/nouvelle embauche, ça peut même être très bien vécu si c’est choisi.

L’utilité de la mission avant tout

Par dessus tout : j’ai rapidement saisi que dans mon cas, l’utilité de la mission et l’environnement de travail sont bien plus importants que le salaire et le prestige d’un poste. À l’instant où j’ai compris ça, j’étais prête à renoncer à beaucoup d’avantages. Les choix ont alors été bien plus faciles à faire. J’ai commencé par démissionner d’M6.

Or j’ai l’impression qu’à partir du moment où l’on est en phase avec notre instinct et nos valeurs, non seulement les opportunités se présentent, mais on sait aussi beaucoup mieux les repérer. Ne reste plus qu’à sauter dessus, au bon moment. Et ça n’a pas loupé…

En juin dernier, alors que je venais de prendre un nouveau poste à la communication d’une petite startup plus humaine, Nicolas (CEO de Shine, qui était également mon ancien boss chez Printic) m’a proposé de rejoindre l’aventure. Cette fois-ci non plus à la com’ (je ne voulais plus en entendre parler), mais au RH/Happiness/Office : “Allez viens, tu vas gérer la vie dans le bureau et le bien-être des salariés, et les RH ! Tu apprendras directement sur le terrain, c’est l’école de la vie. Et je te donnerais des tips.” Sur le moment, j’y ai vu le job de mes rêves, avec des associés en qui j’ai 300% confiance. Go !

J’ai rompu ma période d’essai et j’ai rejoint Shine sans une once d’hésitation.

S’enrichir des conseils des autres

Mes premiers mois chez Shine ont été — et sont toujours — riches d’enseignements. Je me formais en lisant, mais surtout en allant à la rencontre de RH, Office, Happiness Manager ou même Founders de boîtes qui brillaient, selon moi, dans leur domaine. Deborah de 

BufferWilly Braun de Daphni, Sophie et Marya d’iAdvize, Marine de Younited Credit ou encore Marine Caillot et Guillemette Hennequin, deux RH en or de mon entourage : j’ai appris beaucoup de choses au contact de ces personnes (et je les remercie encore !). Il y a une immense source de savoir que les gens sont prêts à partager avec vous, et avec le sourire.

N’hésitez pas à contacter celles et ceux qui vous inspirent en leur envoyant un e-mail expliquant très simplement que vous êtes un/une newbie et que vous êtes à la recherche de bonnes pratiques. Vous pensez les déranger mais ils sont au contraire généralement ravis de partager leur expérience avec vous !

J’ai aussi eu la chance d’évoluer, au sein de Shine, dans un environnement de confiance avec des feedbacks permanents — positifs comme négatifs — de la part de Nico et de l’équipe. On ne va pas se mentir : ça n’a pas été facile tous les jours. J’ai dû progresser rapidement sur de nombreux points et me remettre en question régulièrement. Mais j’ai aussi beaucoup grandi.

Parallèlement à ça, je suis tombée amoureuse de Shine, le produit. Prendre toute la charge mentale administrative et bancaire des freelances pour qu’ils n’aient plus aucune peur de se lancer ni de gérer leur activité ? Et ce, complètement gratuitement, sans douille cachée ? For real ? C’est tellement le service que j’aurais aimé avoir quand j’étais en études ! Pour payer mon école, j’avais pensé au freelancing mais j’avais direct éliminé cette possibilité, beaucoup trop complexe de mon point de vue. À la place, je bossais tous les étés et faisais du babysitting au black payée une misère quasi tous les soirs de la semaine, au lieu d’aller boire des verres au café du coin avec mes copains.

“Il se passe un truc, là.”

Alors quand Shine est sorti publiquement en février… J’avais envie de crier à la terre entière qu’on existait. Certains chauffeurs Uber se sont presque vus prendre en otage et pas mal de mes pizzas ont été mangées froides parce que j’étais en train de discuter de Shine avec le livreur Deliveroo. J’étais prête à secouer toutes les personnes de mon entourage qui étaient auto-entrepreneurs et qui n’avaient pas Shine pour qu’elles installent l’appli sur leur téléphone, ou au moins comprendre pourquoi elles n’en voulaient pas.

“Hum, il se passe un truc là. Pourquoi pas Sales ?” J’ai ainsi changé de métier pour la troisième fois de l’année. On m’a une fois de plus accordé une confiance totale en me proposant de pivoter vers un poste plus commercial.

J’appuie désormais la team Growth/Sales en analysant les peurs et réticences des futurs utilisateurs afin d’affiner le message qu’on leur transmet. Je suis sincèrement heureuse quand je vois notre courbe de croissance et j’hallucine régulièrement en voyant le nombre de personnes qui téléchargent Shine tous les jours… Mais j’avoue trouver encore plus d’intérêt pour les gens qui n’osent pas franchir le pas et qui me disent grosso modo “plutôt mourir que d’installer une énième appli pourrie”. AH OUAIS C’EST VRAIMENT CE QUE TU CROIS ? Là il y a vraiment du challenge, là je prends mon pied. Et j’y passerais ma journée s’il le fallait mais je veux comprendre quel(s) mécanisme(s) et information(s) leur font penser ça, et identifier quelle(s) partie(s) de mon discours les font changer d’avis. Pour enfin faire remonter ces infos à l’équipe Produit. On n’est plus très loin de la psycho, discipline dont je vous parlais en début d’article !

Last but not least, je gère également les partenariats de Shine (Comet, Deliveroo, Uber Eats, Malt…). Ça me ravit au plus haut point puisque je suis en permanence au contact d’autres personnes, à droite à gauche, au téléphone ou en rendez-vous, pour déverser mon amour pour Shine à des gens qui vont à leur tour se charger d’évangéliser (ou devrais-je dire, de délivrer) les freelances avec lesquels ils travaillent ! Combo gagnant.

L’épineuse question du choix de chaussures…

Alors voilà. En un an et demi, je me suis beaucoup cherchée et j’ai fait pas mal de chemin ! Non, je ne sais toujours pas de quoi demain sera fait. Mais si je devais conclure et garder une idée… Je dirais qu’à partir du moment où j’ai compris que mon moteur était de croire vraiment en ce pour quoi je me lève le matin, que j’étais convaincue que ce que je faisais pouvait améliorer la vie de mes amis, des amis de mes amis et potentiellement celle de ma grand-mère aussi : j’ai touché quelque chose. J’ai laissé tomber les croyances et ce dont je me faisais une montagne — atteindre un travail épanouissant, dans lequel je m’éclate — est devenu une petite colline ! On s’en fout de changer 3 fois d’entreprise et 4 fois de métier dans la même année pour parvenir à se sentir bien. Vous m’auriez dit il y a 2 ans que je m’éclaterais en bossant en tant que Growth dans une banque ? Je vous aurais bien ri au nez. Et qui sait où je serai dans 3 ans ? Donc les présupposés : au placard.

Enfin, votre mission est de trouver la bonne paire de chaussures pour traverser la colline. Et je pense qu’on la trouve dans un cadre de travail sain et une hiérarchie humaine, avec un vrai équilibre vie pro/perso, sans quoi vous ne serez ni en confiance ni en sécurité pour faire le voyage.

Et si vous avez envie de discuter bien-être au travail, reconversion, RH, partenariats ou paires de chaussures… I’m your girl. Je serais ravie d’échanger avec vous :)

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L’épineuse question du choix de chaussures…