freelance - gérer la crise financière - bannière

Freelance : comment gérer la crise financière ?

Écrit le Monday, March 22, 2021 par Article invité - Lilian Alvarez

Avec Shine, dites adieu aux lourdeurs bancaires et aux tracas administratifs et comptablesEn savoir plus

Partager l'article sur :

Je suis Lilian Alvarez, freelance iOS et dirigeant d’un organisme de formation spécialisé dans l’accompagnement des freelances.

Tout a commencé en août 2018. Je venais tout juste de recevoir le paiement de ma première prestation…

En trois mois de travail, j’avais gagné autant qu’en un an de salariat. J’avais l’impression d’être le roi du monde. 

J’avais tort. 😭 Mais ça, je ne le découvrirai que quelque temps plus tard…

Leçon n°1 : la frugalité

Quelques mois après ce premier contrat, j’ai décidé de réaliser un rêve de gosse : partir en voyage à New York.

Je n’ai pas fait les choses à moitié : 

  • Airbnb à un bloc de Central Park, 

  • match de NBA 🏀, 

  • soirées cocktails dans des bars de Brooklyn et Manhattan 🍹…

Ce furent des vacances extraordinaires. 

Le problème ? De retour à Lyon, plusieurs semaines se sont écoulées sans que je trouve le moindre contrat. Le peu d’économies qui me restait s’est évaporé comme neige au soleil. 

J’ai été à deux doigts de plier boutique…

J’ai retenu deux leçons de cette expérience.

  1. Garder 6 mois à un an de dépense de côté avant de vouloir s’acheter la dernière Tesla ou partir en vacances aux Seychelles. 🏝️

  2. Vivre en dessous de ses moyens. 💶

Ces deux conseils n’ont jamais été aussi importants à l’heure où j’écris ces lignes (crise du coronavirus).

D’ailleurs, l'Observatoire français des conjonctures économiques prédit une augmentation de 80% des entreprises en état de cessation de paiement pour 2020.

Nous avons trop souvent tendance à vouloir augmenter notre niveau de vie dès que nous commençons à bien gagner notre vie en tant qu’indépendant. Après tout, nous avons travaillé dur pour cela, au temps en profiter ! 

Oui, mais… Veillez à rester discipliné d’un point vue de vos finances personnelles. 

À ce propos, je vous conseille d’adopter la fameuse règle des 20%. Elle consiste à mettre à minima 20% de vos revenus de côté. C’est une bonne habitude à avoir car cela vous oblige à mesurer l’argent qui entre sur votre compte et la part qui en sort.

Leçon n°2 : anticiper les renouvellements et intercontrats

Souvent, quand je commence une mission avec un·e client·e, nous partons sur une durée relativement courte par rapport à l’ensemble du projet à réaliser. C’est le même principe qu’une période d’essai en CDI.

L’avantage de cette façon de procéder est double : 

  1. L’acte d’achat est plus facile pour le client, car il minimise l’impact d’une erreur de recrutement.

  2. On ne s’engage pas sur une longue durée avec un·e client·e ou une mission qui ne nous conviendrait pas. 

Cette solution n’est néanmoins pas parfaite, car on veut éviter de se retrouver avec des périodes de creux entre chaque contrat. 

 Mes conseils : 

  1. Expliquer à la personne pour laquelle vous travaillez votre besoin de visibilité. N’hésitez pas à mettre l’accent (avec diplomatie) sur le fait qu’il ou elle risque de vous perdre s’il n’y a pas de renouvellement quelques semaines avant la fin du contrat en cours.

  2. Parallèlement, continuer à prospecter. À ce propos, je vous conseille de vous rapprocher des industries suivantes : streaming vidéo, éditeurs de logiciels (santé, gestion de projet, gaming) et e-commerçant.e.s. Ces secteurs-là rencontrent une forte croissance grâce à la crise sanitaire.

Leçon n°3 : trouver des clients

Voici 3 astuces concrètes pour trouver des missions freelance.

La recherche dans le contenu publié sur Twitter et LinkedIn

Taper dans la barre de recherche votre métier (exemple : Développeur iOS) puis sur l'onglet "Récemment" (Twitter) ou "Posts" (LinkedIn). Vous trouverez des tweets et posts d'entreprises qui recherchent des profils comme le vôtre.

La recherche de profils qui recrutent sur LinkedIn.

Taper "Hiring + votre métier" (exemple : Hiring iOS developers), puis sur l'onglet "Personnes". 

L'écosystème start-up utilisant souvent des anglicismes, cette méthode permet rapidement d’identifier des personnes qui recrutent.

Le recherche d'offres d'emploi sur LinkedIn

Taper le nom de votre métier + freelance (exemple : développeur iOS freelance), sélectionnez ensuite l'option "Emplois". Vous y trouverez des offres qui ne sont pas uniquement réservées au CDI.

Leçon n°4 : les impôts

Quand on est freelance, on n’est pas simplement un·e consultant·e dans un domaine précis. On est aussi le ou la gestionnaire d’une entreprise.

Il faut avoir conscience que l’argent qu’on reçoit ne va pas directement dans notre poche. Il faut payer : l’URSSAF (cotisations sociales), l’impôt sur le revenu, et parfois reverser la TVA que l’on a collectée.

Je vous conseille fortement de vous renseigner sur votre statut juridique pour en connaître tous les aspects. D’ailleurs, le blog de Shine rassemble les meilleurs articles sur le sujet. Vous n’avez donc aucune excuse !

Si cet article vous a plu, je vous invite à suivre ma newsletter « 7 conseils pour cartonner en freelance ». J’y parle de comment j’ai transformé un CDI en mission freelance ou encore de l’utilisation de la théorie des jeux pour gagner des missions en freelance.

Ces conseils vous ont aidé·e ? Vous avez d’autres astuces ? Rejoignez la Shine Community pour vos expériences et vos questions avec d’autres entrepreneurs !

Découvrez Shine, la néobanque des entrepreneurs

Dites adieu aux lourdeurs bancaires et aux tracas administratifs et comptables.

Découvrir Shine
  • Produit

    Compte proCartes bancaires ShineComptabilitéFacturationCréation d'entrepriseDépôt de capitalClientsSécuritéNouveautésTarifs

Pour suivre nos dernières actualités, échanger avec la communauté, discuter avec nous, nous poster un mot doux : retrouvez-nous sur nos réseaux !

B-corp logo

Shine, société immatriculée au registre du commerce et des sociétés de Bobigny sous le numéro 828 701 557, exploitant le nom commercial Shine est enregistrée par l’Autorité de Contrôle Prudentiel et de Résolution (« ACPR ») sous le numéro 828701557 (agrément consultable dans le Registre des agents financiers - www.regafi.fr) en tant qu’agent de services de paiement de l'établissement de monnaie électronique Treezor, dont le siège social est situé 33 avenue de Wagram, 75017 Paris.